Le coeur humain est fait pour Dieu, carrément... c’est-à-dire que celui qui ne comprend pas cela ne peut pas comprendre grand chose à tout ce qui touche l’homme et bien entendu, ne peut pas se comprendre lui-même. Mais voilà, l’ennui c’est qu’il y a en nous une sorte de BUG : Que nous essayions de nous approcher de Lui et voici qu’une foule d’obstacles nous barrent la route...
Le coeur humain est fait pour Dieu, carrément... c’est-à-dire que celui qui ne comprend pas cela ne peut pas comprendre grand chose à tout ce qui touche l’homme et bien entendu, ne peut pas se comprendre lui-même. Mais voilà, l’ennui c’est qu’il y a en nous une sorte de BUG. Que nous essayions de nous approcher de Lui et voici qu’une foule d’obstacles nous barrent la route...
Un jour, particulièrement agité, je tâchais de prendre mon temps de prière, un peu à vrai dire par devoir. Mon devoir ici c’est ce qui reste de ma fidélité, et ma fidélité, c’est ce qui reste de mon amour pour lui dans les mauvais jours... Toujours est-il que ce jour-là j’en étais au devoir, pas très glorieusement... En effet, une pensée occupait mon esprit agité : en finir... pour faire autre chose. Comme je suivais un office liturgique, je m’efforcais d’aller jusqu’au bout ... ! Mais alors ma pensée devenait " tu as sauté tel passage, tel temps de silence... tu déshonores ton Dieu !
En fait, je crois que c’était la voix de la tentation... du tentateur... qui voulait bien autre chose que me faire "bien" prier (et d’abord c’est quoi "bien" prier ?). Ce que la tentation voulait insinuer en moi, c’était l’image d’un Dieu qui veut se faire servir, qui exige des détails et donc me faire entrer dans la crainte.
Pour sortir de là, je n’ai eu qu’une seule solution, refuser de dévaloriser ce que, avec tant de difficulté, j’arrivais tant bien que mal à fournir comme présence à Dieu et à ce que je faisais, en me répétant : "l’amour bannit la crainte".
Ne laissons rien ni personne nous défaire de notre confiance en l’amour du coeur de Dieu pour nous.