L’Église nous enseigne que Marie est conçue de manière Immaculée. Pie IX a proclamé ce dogme en 1854. A partir du jour de cette proclamation, le chrétien catholique est tenu de croire à l’Immaculée Conception, mais qu’est-ce que cela signifie ?
De manière très simple, Marie, à la différence de toute l’humanité, est conçue sans qu’il y ait transmission du péché originel sur sa personne. Elle ne subit donc pas les conséquences du péché originel, à savoir la convoitise. Marie ne connaît pas cette tendance au mal qui est en chacun de nous et qui fait dire à Paul en Rm 7, 15 : « Vraiment, ce que je fais, je ne le comprends pas : car je ne fais pas ce que je veux, mais je fais ce que je hais. » Mais alors, si Marie est sans tache, elle n’avait donc pas besoin d’être sauvée ? Or Dieu n’est-il pas venu pour sauver tous les hommes (1 Tm 2, 4) ? Effectivement, à Marie aussi Dieu a fait Miséricorde miséricorde La miséricorde vient du terme biblique qui veut dire « entrailles ». C’est l’amour indissoluble et inconditionel de Dieu pour nous. (Lc 1, 28.48), mais d’une manière toute particulière. Dès sa conception, Marie a bénéficié par anticipation des mérites de la Croix.
Mais d’où nous vient une telle croyance ? La trouve-t-on explicitement dans la Bible ? En découvrant comment ce titre marial est apparu, nous allons voir comment Marie agit en tant qu’Immaculée Conception et cela en deux étapes. Tout d’abord Marie est celle qui est présente, elle est la force des Témoins du Christ. Il existe quatre dogmes qui concernent la Vierge Marie (Mère de Dieu, Virginité, Immaculée Conception et Assomption). Tous trouvent leur origine dans la piété populaire. Marie, Mère de Dieu, apparaît pour la première fois au début du troisième siècle dans un cantique. Un siècle après le dogme est proclamé. La première fête liturgique de l’Immaculée Conception apparaît au 10e siècle. La dévotion autour de ce titre ne cesse de s’accroître et c’est au 19e siècle que l’Église le proclame comme dogme. Marie se révèle d’abord à son peuple en prière, les théologiens suivent et finalement l’Église authentifie en proclamant le dogme. Il est important de réaliser que ce processus est propre à Marie. Il en est tout autrement pour les dogmes relatifs au Christ des premiers siècles. Les théologiens discutaient beaucoup sur les natures et la personne du Christ...mais le peuple ne comprenait rien à tous ces débats. Notre connaissance de Marie nous vient donc de la piété à son égard. Lorsque nous la prions, Marie nous enseigne elle-même. Elle est présente lorsque ses enfants crient vers elle. Dans la bible nous la voyons au pied de la Croix lors de la Passion, avec les apôtres avant la Pentecôte, c’est à dire dans les moments les plus pénibles. C’est parce que Marie est là au cœur de la souffrance que les fidèles se tournent vers elle et qu’elle les enseigne aussi sur elle-même, sur la puissance de son intercession.
Ensuite, Marie est le refuge des pécheurs. Cela peut paraître paradoxal. Elle, la toute pure, est le refuge des impurs. C’est un mystère certes, mais c’est bien ainsi que la Vierge agit. Déjà, dans les évangiles, les deux femmes qui sont le mieux connues sont Marie, mère de Jésus et Marie de Magdala ; d’un côté, la toute pure et de l’autre celle de laquelle est sorti sept démons (Lc 8, 2). Elles suivent Jésus (Lc 8, 2) et sont toutes deux au pied de la Croix (Mt 27, 56). De façon mystérieuse, Marie l’Immaculée attire les pécheurs. Les pécheurs trouvent en elle cet accueil, ce refuge où l’absence de jugement est guérison. Brièvement, un petit témoignage qui illustre l’œuvre de l’Immaculée dans le cœur des fidèles.
Il y a quelques années, une amie qui avait connu un véritable renouveau dans sa foi et son amour pour la Vierge Marie à Medugorje s’arrête dans un bar où, à sa surprise, travaillent des prostituées. Elle s’aperçoit qu’une statue de Notre Dame de Lourdes est au-dessus de la porte où justement passent les hommes qui rencontrent les prostituées. Elle pense en elle-même : « il faut que je récupère cette statue » et attend un moment favorable...au moment où elle s’apprête à le faire, elle reçoit une motion intérieure où la Vierge Marie lui dit « Non, c’est ici ma place ! ».
Laissons l’Immaculée nous accueillir en son sein, nous accueillir dans toutes nos indignités, nos impuretés et nos fautes afin que par son intercession elle nous transforme en véritable témoins de la Miséricorde miséricorde La miséricorde vient du terme biblique qui veut dire « entrailles ». C’est l’amour indissoluble et inconditionel de Dieu pour nous. du Père (2 Co 1, 3).
Par Frère Clément de Rome

Monsieur Joseph,
Bien que votre Nom est on ne peut plus catholique Joseph, êtes-vous d’origine musulmanne, et chercher vous à provoquant la question parr l’appel du contraire, en espérant ainsi la Vérité, savoir comment les catholiques fonctionnent ? Un peu comme si l’on préchait le « faux » ou l’écart volontaire pour obtenir le VRAI. Quant à Clément de Rome, je penserais plutôt aux Père de l’Eglise sa sn vérifier.
Ca m’ammène à la deuxième question. pourquoi assimilez-vous l’Immaculée Conception de la Vierge Marie au texte de l’Annonciation et donc du Très Saint Rosaire, qui pose la question la question à l’Ange, à la bouche de Dieu, de savoir comment parvenir à un tel Mystère si extraordinaire de l’Impossible sans connaître passer par l’Homme, sans en connaître un au sens plein du terme ?
Emeric Klement
Je passais par hasard sur le texte que tu as fait parvenir concernant l’Immaculée Conception. Le Père a offert son Fils en paturage aux hommes, car il connaissait la destinée qui lui serait réservée. Là, ce n’est pas une histoire de religion, c’est l’histoire, point. Bouddah n’est pas une invention des bouddhistes, Krisna, Mahomet, etc. L’histoire et de très nombreux témoins l’ont raconté et sont morts martyrisés par cette foi, alors leur croyance n’était pas seulement des histoires. Mais je ne veux pas te convaincre la-dessus, ton opinion est faite. J’aimerais te raconter l’histoire de Marie, si tu le permet. Pour envoyer son Fils sur la terre, il fallait un être d’une pureté exceptionnelle. Marie s’est donc « personnalisée » sur la terre, car elle représentait la perfection la plus pure, le réceptacle le plus pur pour offrir le Christ. Elle était une Déité Mère, donc un Dieu, elle n’avait pas à passer par l’acte physique pour enfanter le Fils. Ça, ça dépasse bien des concepts, mais c’est une pure réalité. L’Esprit a fait tant de miracles au fil des siècles. De par sa perfection, Marie a donné naissance à Jésus, lui-même un être très avancé, dont l’âme était assez avancée pour recevoir l’Esprit du Christ dans sa manifestation. On ne banalise pas l’action des Dieux. Peu importe la religion, les croyances, il y a toujours eu des miracles, car il y a eu plusieurs Thomas en ce monde et il y en a encore, mais celui-ci s’est repenti. Les origines de la faute de l’homme, cela nous touche encore, mais tous les moyens sont là pour s’en dissocier, s’en libérer pour être plus précis. L’être devait atteindre une nouvelle dimension de conscience avant de recevoir l’Initiation du Christ, celle de l’amour et du pardon également. Maintenant, 2000 ans ont passé et si on regarde l’évolution des âmes, les pas ont été petits, car bien des pays sont encore sous des régimes totalitaires, bien trop de gens meurent de faim et dans les payx industrialisés, les êtres se meurent pas ignorance de la Lumière. L’âme se dirige vers la perfection, c’est son but et il est réalisable sur cette terre. C’est la fusion, le mariage mystique. Il y a bien des livres à ce sujet. Le corps est celui de la manifestation de l’âme et l’âme avancée est celui de la manifestation de l’Esprit. Ce ne sont pas des concepts religieux, car quelle religion parle de celà aussi clairement ? D’ailleurs, toutes les religions mènent à Dieu, c’est la finalité de la conscience. Maintenant, si le Fils a été mis à mort, c’est d’abord que les hommes n’étaient pas prêts à l’écouter, ne comprenaient pas son message, mais il y a aussi le côté mystique, je dirais, de ce sacrifice. Le Christ a ainsi fusionné son âme et son Esprit et a permis à la terre et à ses âmes une Initiation au niveau du cœur qui se fait encore sentir aujourd’hui, bien que plus perceptible qu’il n’y paraît. Il y a une « magie » dans cet acte. Le Père n,aurait pas sacrifié son Fils par erreur, par ignorance, évidemment. Il y avait un Plan et ainsi, le Christ a apporté sa Lumière sur tous les plans, même dans ce qu’on appelle les ténèbres, « mais les ténèbres ne l’ont pas voulue ». Le mystère de la mort du Christ est davantage sa résurrection et là, oui, l’église s’est trompée. Elle a gardé la Croix au lieu de bâtir sur la résurrection et la Lumière. Mais je ne lui reproche rien, Dieu non plus. L’homme est limité, même le meilleur des hommes est limité, dans sa chair et dans sa conscience. Dans la mort du Christ, il y a aussi la mort du vieil homme (nous) et notre résurrection en Lumière, en corps de Gloire Solaire, non pas résurrection des morts, mais dans une vie plus Lumineuse, plus consciente de l’Infinité des Plans de Dieu. Le fait que tu aies lu ce texte mettra en toi cette étincelle de Vie et c’est à toi de la garder ardente ou de prôner l’intellect au lieu du cœur.
Garde espoir mon ami, mon frère, car ce que tu souhaites c’est comprendre mieux les mystères de l’Infini et ils seront dévoilés, car apocalypse, en grec, signifie révélations. Dieu tiendra promesse. Les dissensions concernant les religions, ce sont les hommes qui veulent bien les entretenir, car les liens communs sont si nombreux. Quant à Marie, pure Esprit, sache qu’elle avait un regard merveilleux et qu’un jour, elle se tenait sur les bors d’un petit ruisseau, de trois mètres environ. Il y avait de l’autre côté un enfant avec sa mère et celui-ci avait les pieds enflés par une maladie. Marie ne pouvant traverser, et qui préférait demeurer très discrète, demanda à cet enfant de mettre son pied à l’eau quelques instants pour que l’eau froide le rafraîchisse. Ce qu’il fît. Pendant ce temps, Marie s’est unie à l’Infini, à la Lumière pure et a fait son œuvre dans le silence de son cœur. L’enfant quitta sans rien savoir, ni sa mère non plus, mais de retour à la maison, le mal avait disparu, Marie également. Mais cette mère se rappellera toujours du regard intense d’amour et de compassion de la Mère des Mères, Marie, dont l’âme est d’une pureté que l,être ne peut comprendre, qu’il est à mille lieux de comprendre, moi inclus. Ton âme a vibré à ce conte. Il est vrai. Ton âme a ressenti le beau et le sublime, cnotinue ainsi mon frère, dans la joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. de l’accomplissement de ta véritable destinée, afin d’être aux premières loges lorsque le Fils reviendra, et d’ailleurs il est revenu en Gloire et toi aussi tu le verras, tu l’entendras, à moins que la vie ne te soit réclamée avant ces quelques années qui arrivent. Que Marie te garde, car elle croît en toi, tu es précieux pour elle, car elle est amour et tendresse infinie. M.B.